Une Légende avec un « L » majuscule, majestueux, grandiose, brodé à travers les records, l’élégance et le charisme d’un joueur qui a su transcendé l’épopée du petit club de travailleurs qu’était Arsenal. Oui, Henry est légendaire. Au point où, annoncé partant pour le 16 février question d’aller rejoindre le camp d’entraînement des Red Bulls pour se préparer à l’éventuelle campagne 2012 de la MLS, Thierry Henry décide de laisser une trace indélébile dans l’imaginaire collectif.
Le conte débute aux alentours de la 90ème minute de jeu quand Arsenal construit ce qui s’avère probablement la dernière action du match. Au final, sur l’aile gauche, le controversé et bedonnant Arshavin sort un coup de patte extraordinaire qui, centré à la perfection, trouve un Henry qui touche du bout des pieds la gonfle. Les filets tremblent; Henry célèbre. Une dernière pige, un dernier but, une autre victoire issue de la magie d’Henry.
Sincèrement, une statue, ce n’est pas suffisant. Qu’on renomme le stade en son honneur. Sincèrement.



















